Autistes autisme en France... • et autres

 
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Autistes-autisme-en-France-o-et-autres

Document du jeudi 4 mai 2017
Article révisé le 22 mai 2017
par  frdm

2017-05-04 • Le point sur « La Cause de l’Autisme », en France, à fin avril 2017 ; pour les années du lendemain

Journée mondiale 2 Avril et mois Autisme, 2017... ce qu’il s’en évince


Sur beaucoup plus que visible, et aussi sur l’« autisme invisible » revendiqué tel… — Les éléments de la situation

Des augmentations — ajout de notes — sont envisagées, au présent article.

On entend parler d’autisme revendiqué « étant invisible dans l’enfance » (pas donc : « autisme devenu plus ou moins indétectable adulte selon les circonstances »). Il s’agit de : « nous aussi », … et avec protocole pas secret du tout : « … mais c’est pas pareil ! ». [1] Du point de vue littéral — certes pas scientifique… voire —, encore une version du « mais oui mais non mais bon mais d’accord mais enfin ».

On nous parle, à l’autre extrémité, de : « plusieurs autismes » ; « il y a plusieurs autismes », « des autismes ». Au moins c’est plus « franc ».

À ce stade de cacophonie, ou serait-ce la fameuse dissonance-distorsion cognitive, « autisme » ne peut plus signifier que des comportements « tels que recherchés pour les repérer », même ayant des origines diamétralement opposées dans le principe même : une seule « délétion » génétique cause de tout, ou des centaines et milliers de gènes impliqués et le cas des vrais jumeaux dont 60 % (“seulement 60 %”) sont tous les deux autistes.

À ce stade de confusion mentale, il ne reste plus rien de notion qui soit un tant soit peu homogène d’autisme, qui désignerait un « objet » examinable en science : on est déjà rendu dans le n’importe quoi notionnel. Il ne reste plus donc que des revendications politiques et à fondement rien de plus que vaguement immanent de la morale et de l’amour universel.

Sachez que c’est le but : le but global, de ceux qui poussent à ces “campagnes”, ces “opérations de com” : rendre représentatif de strictement rien quelque « autiste » que ce soit. On a affaire à des acharnés du : « nous aussi… mais c’est pas pareil ! »  : “moi c’est mieux” ou, c’est selon, « moi c’est invisible » d’un côté ; et de l’autre, ah non, ôtez-vous de là que je m’y mette : “moi-mon enfant c’est pire”… ; mieux que quoi, pire que quoi : il y a donc un « que quoi », un : « quoi »… qui est la référence constante ; c’est la seule chose de solide dans les assertions des « nous aussi », qui si on les laisse faire deviennent comme toujours des « nous d’abord » : c’est immanquable, on passe du « que quoi » à « d’abord ».

On atteint l’« escroquerie intellectuelle », la tromperie du public, par quasiment tous les moyens. Cela s’est très bien vu en France par la conjonction répétitive de quels participants (leur bonne foi à eux isolément est présumée, mais pas nécessairement au cas de répétition ultérieure) sur les plateaux de télévision… et au ministère de la Santé (en salle de presse de la ministre, de la : ministre de la Santé), autour du « 2 avril » (2017), Journée mondiale Autisme. D’ailleurs Journée (mondiale) proclamée par l’assemblée générale de l’Onu (ce point d’origine Onu et thèmes annuels Onu n’est jamais évoqué en France : il y aurait donc quelque chose de gênant à l’évoquer, comme par hasard… mais “on ne croit plus aux hasards”).

Il est parfaitement stupide de “croire” que tout ceci se produit par hasard au même moment : on est au paroxysme (?) du stade des “idiots utiles”, dont chacun croit faire avancer “LaKoze” morale nébuleuse par le miracle de manifester la sienne… puisque la place est offerte (la bonne foi d’accepter les offres en question est présumée, mais pas nécessairement au cas de réitérations).

J’ai écrit ceci à un correspondant :

« Cela pourrait faire en réaction se manifester d’autres autistes — dont : “Asperger”, mais ne s’en faisant pas une médaille ipso facto ridicule [2] —, qui rejettent toute prétention à “avoir des idées sur l’autisme” et toute spéculation sur “ce qui ne va pas manquer d’être établi par la recherche scientifique… bientôt, demain on… rase gratis” : c’est le seul moyen, maintenant tout le monde est dos au mur même sans le savoir. Pour l’instant on a eu en presque totalité (en particulier à la télévision autour du “2 avril”) : des parents cherchant à “faire pleurer dans les chaumières” à propos des « déficits » variés et du « déficit intellectuel » (DI) (traductions perverses de terminologie substantielle autre en langue anglaise), de leurs gamins, et : des autistes surfant sur la “top séduction politique” de “femmes autistes invisibles” — on parle bien d’invisibilité « dans l’enfance »… mais c’est comme l’autisme visible dans l’enfance… « sauf que c’est pas pareil » : mais certainement, bien entendu, cela va même sans dire. On vous l’a dit plus haut : mais oui mais non mais bon mais d’accord mais enfin.

Dans ce sens-là, c’est excellent, « plus ça tombe bas plus ça va aller vite », et je devrais me réjouir de ces choses apitoyantes et mirifiques.

Mais je regrette que cette « objectivité » présente une hypothèse à l’allure formellement optimiste. Je me regrette d’exprimer des choses présentant une telle allure, sauf pour pouvoir rectifier cette allure, ce qui présente un intérêt à exprimer. En tout cas cette « allure optimiste » de mes propos précités, même si elle est « objective » (?) ne correspond pas à mon programme par défaut, qui est (par défaut) de briser indéfiniment ceux (leurs actes) et ce, qui sautent sur n’importe quelle « place » qui se présente pour (et en bons “idiots utiles”, sauf bonne foi présumée) s’imposer par tous les moyens aux… (autres) autistes ! Avec attention particulière pour ceux qui m’ont déjà fait perdre de mon temps à devoir précédemment briser ce qu’ils ont fait de cette sorte, et plus précisément ou non, attention particulière à propos des « faits collectifs », plus qu’à propos des « faits et déclarations individuels ».

En tout cas, à aucun moment le moindre « optimisme » dans mon expression n’est à prendre au sérieux : cela n’a, n’aurait, aucun sérieux. Je ne connais (ne connais) sur ces points strictement aucune hypothèse de faits collectifs possibles qui permettent un optimisme, qui justifie une perception d’optimisme dans mon expression. Le principal est que mon programme (par défaut) c’est briser, briser, briser indéfiniment : je ne perçois pas de la part d’autistes déjà connus qui se veulent “militants” le moindre quoi que ce soit qui présente une légitimité qui puisse faire penser à autre chose que “briser”, puisque tout ce qu’ils ont fait c’est sauter sur les places si aimablement ouvertes pour être des, ou se comporter finalement en, “idiots utiles” (sauf bonne foi présumée) tels qu’aux propos précités. »

Je m’exprime bien sûr là à propos de la notion de représentativité de droit public (devant les pouvoirs et autorités publics) et des tentatives d’usurpation et par là, d’empêchement durable de celle-ci, dans des conditions de, et par un, « lobbying » prétendu et nommément prétendu, revendiqué tel, et en la circonstance d’absence d’organisation préalable de la représentativité ; en l’occurrence, par des autistes en conflit d’intérêt massif et dès lors systématiquement et indéfiniment instrumentalisé par d’autres étant à ces propos eux-mêmes en conflit d’intérêt encore plus massif, “en spirale mirobolante”. La notion même de « lobbying » est celle littéralement… de conflit d’intérêt à prétendre participer directement à une quelconque parcelle de l’intérêt général y compris en ce que celui-ci consiste à articuler entre eux des intérêts légitimes de situations reconnues par le droit. — “Sans parler” d’intérêts directement commerciaux comme ceux de sociétés de service à trafiquer… par conflit d’intérêt inexorable, la notion d’autisme en en isolant l’“Aspergerie” (telle que… prétendue), et le prétendu « Haut niveau » (d’autisme ? ce n’est pas précisé… on nous dit « autisme de haut niveau », mais de quoi, d’autisme ? ; on avait déjà les pianistes de haut niveau, maintenant on a les autistes de haut niveau à imprésarios commerciaux, qui redéfinissent l’autisme et l’Aspergerie à leur guise comme on le ferait et le fait d’une « marque commerciale », un « label »). — Et bien entendu “sans parler” d’“autistes clandestins” dirigeant des associations bien sûr non « d’autistes », mais “de parents”, ou plutôt et mieux, “multicartes”, et qui prétendent mordicus régenter le militantisme « autiste public », « des autistes publics ». Ce qui constitue ipso facto une situation d’une perversité absolue quel que soit le domaine, que ce soit celui de l’autisme ou celui de l’élevage des pommes de terre…

Donc on voit bien que la moindre trace d’allure optimiste dans mes propos n’est pas de mise… c’est le cirque omniprésent (ou : l’école primaire — « à la française » — jusqu’à la mort sans démord). Dans le contexte de ce cirque “permanent”, un cas est tout-à-fait à part, celui d’une personne qui s’exprime dans les textes de ses discours avec une précision de terminologie substantielle à propos d’autisme et des autistes, qui ne se rencontre nulle part ailleurs (nulle part ailleurs en France) : la Secrétaire d’État. Chacun peut en inférer ce qu’il peut, j’en infère ce que je peux, et c’est tout ce que je peux et sur quoi — et autres éléments publics confirmatifs — je peux inférer.

La notion de définition (de : l’autisme). — Tout cela « peut » évoluer. Tout est dans le « peut ». Mais le problème est de parler de « définition ». La définition est par hypothèse exclue. Il s’agit d’observation, de description et de dénomination (en science), jamais de : « définition » (on définit les unités de mesure, on ne définit absolument rien d’autre, en science). Il s’agit d’éventuellement diagnostic — à supposer qu’il y ait « maladie ou anomalie de santé », en tout cas dans l’Union européenne : exigence de la Cour de justice de l’Union européenne pour qu’il y ait « médecine » : s’il n’y a « ni maladie ni anomalie de santé », il n’y a pas lieu à diagnostic (médical, « de santé »), c’est impossible, « interdit », ou, et, accessoirement cela passe bien sûr dans la catégorie de prestation soumise à la Tva : à ces présents propos, cela relève alors de la “fantaisie” et ne peut pas relever de la médecine — du « système de santé ». (N.b. : « Anomalie » au sens scientifique originel de « non circularité de la course des corps céleste », et pas du tout au sens de : « anormalité » : la circularité de la course des corps célestes, c’est la mort) — Si l’on parle de droits, alors il est là aussi impossible au droit (il est contraire à la notion même de droit) de « définir », de présenter des définitions, s’agissant de faits biologiques : ce sont des faits, et le droit ne définit pas les faits, le droit ne peut que les déclarer « recevables » ou « non recevables, irrecevables ». — De quelque côté que l’on se tourne, la notion de « définition » est totalement exclue, aux présents propos. La notion de définition amène, par hypothèse même, des revendications qui ne sont ni scientifiques, ni médicales, ni juridiques (les droits), mais uniquement politiques : eh bien que les dictionnaristes fassent donc de la politique, et surtout pas autre chose, et on verra bien le résultat… dans leur cas.

Il s’agit de politique et absolument rien de plus (ou il s’agit et rien de plus, de vouloir écrire des dictionnaires), dès que l’on parle de « définition ». On n’a absolument rien à faire de dictionnaristes (ou de politiciens) pour « représenter » en tant que tels les autistes et l’autisme : on a et pourquoi pas, les députés « des Français de l’étranger », on veut des députés « des Autistes de l’intérieur » ? et puis quoi encore ? — La politique, y compris au sens de « politique de l’autisme », par l’Administration et donc « les politiques », c’est l’articulation entre eux d’intérêts étant distincts : quand on veut participer à la « politique de l’autisme », on se désigne soi-même comme ipso facto ne représentant strictement plus en rien les autistes, l’autisme ; il s’agit au cas de prétention contraire, d’exploitation de la crédulité du public et d’un public par hypothèse en ce qu’il est vulnérable et opprimé par l’ignorance nuisible chez le public général et dans les politique publiques générales.

Et s’agissant de conclure sur les « invisibles » (invisibles comme autistes dans l’enfance ; la cape de Harry Potter ? on… verra), si on dit « nous aussi … mais c’est pas pareil », alors : en science cela doit porter un autre nom — d’ailleurs ce nom ridicule, inquiétant, menaçant même, est revendiqué : « les (autistes) invisibles » ; leur service de communication est “top”, c’est indéniable —, en médecine du développement de l’enfant aussi, et en droit (droits) n’en parlons pas : une dénomination strictement identique n’est pas concevable, dans aucun des trois « champs », ni, par hypothèse même, des revendications « communes » à faire respecter des droits découlant de ces faits, de ces « situations » qui à aucun moment de la vie n’ont rien à voir comme ne s’étant pas ou s’étant manifestées dans l’enfance : par hypothèse même, on ne parle absolument pas de la même chose, une fois adulte. La science avec Laurent Mottron et al. nous dit : le critère (critère) de la dénomination d’un « objet autisme » en science, est le déclenchement (ou : conservation) très précoce d’une plasticité cérébrale durable, une plasticité cérébrale “définitive”, et a priori productive, “créative” (asserter l’inverse, au mépris de toute prudence scientifique, est : de l’eugénisme), hormis complications de ce développement (qui sont ce qui se « voit le plus » : le « trouble de l’autisme », « trouble du spectre de l’autisme – Tsa » : en version originale en langue scientifique anglaise : « autism spectrum disorder – Asd ») [3]. Mais ce seul critère scientifique n’incluant pas la notion de « trouble » ne suffit donc pas à « traiter » de la même façon et à mettre en commun des revendications légitimes devant la société qui les appelle : c’est même antagoniste ; d’un côté on a des « majoritairement garçons » (et des filles aussi) auxquels le contexte le plus répandu (“la société”) dans lequel on les met, ne permet pas de se développer et les opprime, dès l’enfance, de sorte qu’ils présentent des troubles manifestes dans le contexte, de l’autre on a des « (revendiquées) majoritairement filles » (et des garçons aussi) qui se plient à tout et sont dès l’enfance, par hypothèse de leur revendication, invisibles dans le contexte. Le contexte est comme il est, et pour bien encore « cinquante ans » : on ne raisonne pas comme si le contexte était déjà comme on espère qu’il soit « dans cinquante ans » : ça n’est absolument pas possible.

François-Régis Dupond Muzart


Du 4 mai 2017 — Quelques rectifications de formulations le 6 mai 2017, mises en italiques ou en gras.

Posts du présent article :


[1Citation :
« Chris Tof Bennot — « Si on élargit (la notion : autisme) pour englober des profils (ici féminins) qui seraient censés être plus légers et subtils, le tout en tordant quelque peu ces caractéristiques cardinales pour les faire coïncider avec certaines demandes, on devrait alors inclure tous les profils plus légers et discrets, y compris masculins donc .
Et alors cela ne changerait rien au ratio actuel H/F je pense.
La question est donc sempiternellement juste celle-ci : à quel seuil de sévérité fixer la pertinence et la nécessité d’un diagnostic (ce qui est une étiquette « médicale » un minimum sérieuse et lourde — c’est pas juste une décoration ou un signe mystique d’appartenance à une communauté ordinaire). »
21 avril 2017, 14:17 »

[2Note étant addition 2017-05-06 :
Au demeurant, l’Aspergerie disparaît comme item diagnostique dans la Cim-11 (est incluse pour ce qui en concerne le trouble, dans « autism spectrum disorder »). Adoption de la Cim-11 par l’assemblée générale de l’Oms, annoncée pour mai 2018. L’Aspergerie a déjà disparu comme item diagnostique du Dsm-5, les auteurs collégiaux ayant tiré les mêmes conclusions que celles des travaux en cours, alors expressément examinés, de la Cim-11. Ceci concerne l’aspect médical : l’aspect scientifique de recherche et dénomination n’est pas limité par les considérations de médecine (médecine : porte sur « disorder – trouble » ; la science-la recherche n’est pas limitée par le point de vue de médecine, mais les dénominations scientifiques ne sont pas ipso facto des diagnostics médicaux : c’est impossible, par hypothèse même, et de notion de science, et de notion de médecine). — Le Dsm-5 et la Cim-11 disjoignent comme il se doit la notion de « disorder – trouble » de celle de ce qui est “troublé”, et qui relève de la science, mais non de la médecine : le Dsm-5 et la Cim-11 décrivent dès lors et dénomment l’item diagnostique « autism spectrum disorder – trouble du spectre de l’autisme », et non : « l’autisme ».

[3Note étant addition 2017-05-06 :
Au demeurant, le Dsm-5 puis la Cim-11 excluent expressément le “déficit intellectuel – DI” de la notion-item diagnostique « autism spectrum disorder – trouble du spectre de l’autisme » : le Dsm-5 comme la Cim-11 exigent expressément une cotation distincte s’agissant de l’éventuel “déficit intellectuel – DI” : comme s’agissant de la population générale.


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