Grimoire permanent des formules maléfiques sur l’autisme • Magie noire des Sith : « le Mauvais œil » sur les autistes

Document ou mise à jour
du mardi 18 juillet 2017

What is above all needed is to let the meaning choose the wordfor the word’s content —, and not the other way around. The worst thing you can do with words is to surrender to them.” George Orwell

Et de tout en ignore qui l’ose — Depuis mai 2017 —

GAMME DESSORDRES DE L’AUTISME ; « Désordres dans la gamme de l’autisme ». Le spectre de l’ignorance est toujours « déchaîné » ; c’est troublant.

On n’a pas fini avec le galimatias… et plus ; sur l’autisme, les autistes, et des « “troubles” (angl. orig. : ‹ disorder ›) du spectre de l’autisme ». Le pauvre spectre… en anglais original de cette “fantaisie à la française”, on distingue “spectrum” (« Figurative sense of "entire range (of something)" is from 1936 ») et “specter” (*), et on ne distingue pas les deux en français ; en français on doit dire « gamme », c’est le seul terme-notion qui semble convenir.

Quand on trouble l’autisme, on obtient un trouble de l’autisme.
C’est indubitable.

Le refus de « parler français » de ceux qui « parlent d’autisme » : c’est que “l’autisme rend fou”

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Crédits : Sfhir
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C’est évident ; l’autisme rend fou, et cela se voit chez ceux qui refusent de « parler français » pour avoir quelque chose à en dire : « l’autisme » les a rendu fous.


GRIMOIRE DE JETTATURES instauré mai 2017

On ne reprend pas l’antériorité à « mai 2017 ». Il n’y a pas d’avancement à l’ancienneté par les jettatures, hormis en insistant trop.

Les jettateurs et jettatrices malencontreusement négligés dans leurs efforts de profération peuvent cependant protester pour obtenir leur mention ici, pour avancement de leur certificat.

(Bloc dépliable) — Les autistes qui tolèrent ces proférations et même les reprennent dans leur expression…

… sont des autistes qui donnent la patte pour avoir un sucre.

La connaissance, la terminologie-dénomination substantielle à teneur ou au moins compatibilité scientifique au lieu de mystique, ne se sucent pas du pouce pour en faire des incantations d’envoûtement et des caprices “moi j’ai sucé de mon pouce et de l’air ambiant que…”. Cela c’est parfois en politique, et d’ailleurs des politiciens qui y tiennent absolument et… arrivent à le mériter, vont sûrement apparaître dans la liste ici.

ONCERNE les « Certificats de Sith de l’autisme ». On est prévenus. Heureusement.

La gamme de grincements est abondée des apparitions spectrales de l’hautisme  :


— « Avec autisme »

Hippique avec blancheur
Hippique avec blancheur
Le cheval d’Anricatre : dire qu’il est blanc c’est ne pas voir tout le reste, par les esgourdes ensablées.
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Connaissez-vous la couleur du cheval avec blancheur d’Anricatre ?

  • Le cheval est mieux respecté quand on dit : avec blancheur.
    Le cheval n’est pas que sa blancheur : il est plus que cela ; dire qu’il est blanc, cela le réduit à sa blancheur, et alors on ne se rend plus compte qu’il est un cheval comme les autres malgré sa blancheur (tout est dit) et Enrit avec IV : c’est logique.
  • Ainsi, on dit par respect :
    • Mme avec Secrétariat d’État ;
    • (M. avec Présidence de la République ?) ;
    • D’ailleurs, avec État et avec République, autrement c’est avec réducteur.
      Mme avec Secrétariat avec État.
      M. avec Présidence avec République (?), autrement c’est réducteur.
    • Alors on dit : avec autisme, comme cela ce n’est pas réducteur.
  • … Ah, c’est ridicule, ridiculisant ; bien vu.
    Voilà ce qui arrive en trafiquant la langue, pour faire, genre, “moi je philosophise” (plus c’est tordu et la langue trafiquée, plus c’est la preuve que je « pense par moi-même », ou serait-ce par moi-m’aime et c’est bon…).
Avec autisme, par les sans… cervelle.”
« Avec » ou « with »

En anglais tout part de "with disabilities" consacré dans la Convention Onu, et d’abord le titre de la convention. Mais en anglais "disabilities" c’est "empêchements". Ça n’est pas "handicap" (qui est un terme… anglais). La traduction officielle de "disabilities" en… français, est : "handicap", mais les anglophones entendent autre chose, par : "disabilities". C’est pour cela qu’on dit "en situation de handicap" pour rendre : "with disabilities".

« With (prep.)
http://etymonline.com/&search=with

Old English wið "against, opposite, from, toward, by, near," a shortened form related to wiðer, from Proto-Germanic *withro- "against" (source also of Old Saxon withar "against," Old Norse viðr "against, with, toward, at," Middle Dutch, Dutch weder, Dutch weer "again," Gothic wiþra "against, opposite"), from PIE *wi-tero-, literally "more apart," suffixed form of root *wi- "separation" (source also of Sanskrit vi, Avestan vi- "asunder," Sanskrit vitaram "further, farther," Old Church Slavonic vutoru "other, second").

Sense shifted in Middle English to denote association, combination, and union, partly by influence of Old Norse vidh, and also perhaps by Latin cum "with" (as in pugnare cum "fight with"). In this sense, it replaced Old English mid "with," which survives only as a prefix (as in midwife). Original sense of "against, in opposition" is retained in compounds such as withhold, withdraw, withstand. Often treated as a conjunction by ungrammatical writers and used where and would be correct. First record of with child "pregnant" is recorded from c. 1200. With it "cool" is African-American vernacular, recorded by 1931.

French avec "with" was originally avoc, from Vulgar Latin *abhoc, from apud hoc, literally "with this." »

Occurrences relevées

Provisionnel ; possible résipiscence de profération de Mme avec Secrétariat d’État :


— Autisme ou Troubles de l’autisme ?

À notre époque moderne, on dit : « Troubles de l’autisme (du “spectre” de l’autisme) », au lieu de : « Autisme » : l’autisme désormais, quand on est correctement informé on l’appelle Troubles de l’autisme (Troubles du spectre de l’autisme).

  • … C’est cela oui bien sûr ;
    • Et on ne dit plus « la croissance », on dit : « les troubles de la croissance » : c’est pareil ;
    • Et la stupidité, elle a des troubles ? les troubles de la stupidité ?
  • Ah cela n’est pas clair ? Pour vous, une aspirine suffira ou ce sera un bonnet d’âne avec ?

(Réf. — Bloc dépliable) — Troubles de l’autisme (troubles du “spectre” de l’autisme) (TSA ; traduction officielle d’ailleurs infidèle à l’anglais original : ASD, Autism spectrum disorder)

« Troubles de l’autisme (du “spectre” de l’autisme) (TSA ; en anglais original : ASD, Autism spectrum disorder, à ne pas confondre avec : « autism specter ») » est l’item diagnostique dans le DSM-5 (et dans la CIM-11), substitué à l’ancien item diagnostique « autisme » (qui était débité, tout un folklore de matuvisme, en : « infantile », « atypique », « Asperger », « honni veau », « chtembrouille »…).
« Autisme » n’est plus un item diagnostique médical : à propos d’autisme, seuls les troubles de l’autisme sont un item de diagnostic médical, que ce soit dans le DSM-5 ou dans la CIM-11.
Tous ceux qui prétendent avoir un « diagnostic d’autisme » ont en réalité un diagnostic de « troubles de l’autisme », avec le DSM-5 et la CIM-11 (avec le Guide Michelin, on peut prétendre autre chose : les autistes de Guide Michelin ; et attention, ils ont des étoiles).

La science, ce n’est pas la médecine. La science reste en recherche, indéfiniment, en tout, et ces recherches ont à propos d’autisme fait plier, ont cassé l’eugénisme de la médecine comme idéologie du XIXe s. — époque-source à ce propos — en tout cas, en attestent le DSM-5 et la CIM-11 : l’autisme n’est pas un trouble médical ; l’autisme n’est pas un diagnostic médical (DSM-5 et CIM-11) ; il existe des troubles de l’autisme (du “spectre” de l’autisme), qui occasionnent un item de diagnostic médical de ces troubles : DSM-5 et CIM-11, qui emploient en langue anglaise la terminologie substantielle « Disorder » à ce propos, et non une autre.

“Disorder”

(Réf. — Bloc dépliable) — Trouble(s) ???, pour en français rendre l’anglais : Disorder !? Autism spectrum disorder »)

En langue anglaise, terminologie substantielle qui est exclue par l’emploi de celle « Disorder » :

  • Est exclue par l’emploi de la terminologie substantielle « Disorder » la terminologie substantielle :
    « Trouble (n.) » : « c. 1200, “Agitation of the mind, emotional turmoil,” from Old French truble, torble “trouble, disturbance” (12c.), from trubler/torbler (see trouble (v.)). From early 15c. as “a concern, a cause for worry ;” 1590s as “something that causes trouble.” Meaning “unpleasant relations with the authorities” is from 1550s. Related : Troubles (1510s). Trouble and strife as rhyming slang for “wife” is recorded from 1908. »
    http://EtymOnline.com/?term=trouble
    Lat. turbidus.
    Voir en langue française actuelle : turbide, turbidité : http://cnrtl.fr/definition/turbide.
    La traduction de l’anglais « Disorder » par le français « Trouble » est une traduction grotesque, malfaisante, maléfique, une perversité, traduction de médecins eugénistes-hygiénistes français actuels “façon XIXe s.”, époque source de cette mentalité restée intacte en France en médecine (sauf… sauf… qui voudra).
  • Est exclue par l’emploi de la terminologie substantielle « Disorder » la terminologie substantielle :
    « Illness (n.) » : « “Disease, sickness, ailment, malady,” 1680s, from ill (adj.) + -ness. Earlier it meant “bad moral quality” (c. 1500). »
    http://EtymOnline.com/?term=illness
  • Est exclue par l’emploi de la terminologie substantielle « Disorder » la terminologie substantielle :
    « Sickness (n.) » : « Old English seocnes “sickness, disease ; a disease ;” see sick (adj.) and -ness. Formerly synonymous with illness ; in late 19c. it began to be restricted to nausea, leaving illness as “a rather more elegant and less definite term” [Century Dictionary]. »
    http://EtymOnline.com/?term=sickness
  • Est exclue par l’emploi de la terminologie substantielle « Disorder » la terminologie substantielle :
    « Ailment (n.) » : « “Sickness, disease, indisposition,” 1706, from ail + -ment. »
    http://EtymOnline.com/?term=ailment
    « Ail (n.) » : « c. 1300, From Old English eglan “to trouble, plague, afflict,” from Proto-Germanic *azljaz (source also of Old English egle “hideous, loathsome, troublesome, painful ;” Gothic agls “shameful, disgraceful,” agliþa “distress, affliction, hardship,” us-agljan “to oppress, afflict”), from PIE *agh-lo-, suffixed form of root *agh- (1) “to be depressed, be afraid.” Related : Ailed ; ailing ; ails. From late Old English also of mental states and moods.
    ‹ It is remarkable, that this word is never used but with some indefinite term, or the word no thing ; as What ails him ? ... Thus we never say, a fever ails him.
    [Johnson] › »
    http://EtymOnline.com/?term=ail
  • Est exclue par l’emploi de la terminologie substantielle « Disorder » la terminologie substantielle :
    « Malady (n.) » : « Late 13c., from Old French maladie “sickness, illness, disease” (13c.), from malade “ill” (12c.), from Latin male habitus “doing poorly, feeling sick,” literally “ill-conditioned,” from male “badly” (see mal-) + habitus, past participle of habere “to have, hold” (from PIE root *ghabh- “to give or receive”). Related : Maladies. »
    http://EtymOnline.com/?term=malady
  • Est exclue par l’emploi de la terminologie substantielle « Disorder » la terminologie substantielle :
    « Disease (n.) » : « Early 14c., “discomfort, inconvenience,” from Old French desaise “lack, want ; discomfort, distress ; trouble, misfortune ; disease, sickness,” from des- “without, away” (see dis-) + aise “ease” (see ease). Sense of “sickness, illness” in English first recorded late 14c. ; the word still sometimes was used in its literal sense early 17c. »
    http://EtymOnline.com/?term=disease
  • Est exclue par l’emploi de la terminologie substantielle « Disorder » la terminologie substantielle :
    « Morbidity (n.) » : « 1721, From morbid + -ity. »
    http://EtymOnline.com/?term=morbidity
    « Morbid (adj.) » : « 1650s, “Of the nature of a disease, indicative of a disease,” from Latin morbidus “diseased,” from morbus “sickness, disease, ailment, illness,” according to de Vaan perhaps connected to the root of mori “to die,” as “looking like death” (from PIE root *mer- “to rub away, harm,” also “to die” and forming words referring to death and to beings subject to death), or from a non-IE word. Transferred use, of mental states, is from 1777. Related : Morbidly ; morbidness. »
    http://EtymOnline.com/?term=morbid.
  • Etc.
On observe que jamais dans ces « définitions », le terme « Disorder » n’est employé pour expliciter des termes précités : il n’a jamais été un synonyme, un apparenté “conceptuel”, d’aucun de ces termes précités dans la langue. Avec le terme « Disorder », il s’agit de totalement autre chose que ce que tous ces termes précités évoquent.
 
Conclusion : Les médecins français, les francophones, les Français, qui ont traduit et qui emploient « Trouble(s) » etc., pour rendre le terme anglais « Disorder », sont des malfaisants, des pervers dans la lignée de l’eugénisme du XIXe s, époque-source à ce propos.

— L’autisme étant une « condition » (comme l’état de servitude est une « condition » : la « condition servile »)

  • « Condition (n.) » : « Early 14c., condicioun, from Old French condicion “stipulation, state, behavior, social status” (12c., Modern French “condition”), from Latin condicionem (nominative condicio) “agreement, situation,” from condicere “to speak with, talk together,” from com- “together” (see com-) + dicere “to speak” (from PIE root *deik- “to show,” also “pronounce solemnly”). Evolution of meaning through “stipulation, condition,” to “situation, mode of being.” »
    http://EtymOnline.com/?term=condition.
  • Si dans l’expression « Autism spectrum disorder », on substitue le terme « condition » à celui « disorder », cela signifierait que l’autisme est insusceptible de présenter des « désordres » : il s’agirait alors de mysticisme. Absolument tout peut présenter des désordres, à part la perfection mystique.
  • Et si dans l’expression « Autism spectrum disorder », le terme « condition » qualifie celui « autisme », on ne dit par là strictement rien de plus que la distinction de « autisme » et de « désordre de l’autisme ».
(Bloc dépliable) — Conclusion sur « autisme condition »
Conclusion : Il est impossible d’opposer la notion de « condition » à celle de « disorder, désordre ». Cela n’a aucun sens de les opposer : il s’agit de qualifications cumulables selon les faits. — La revendication de « l’autisme comme étant une “condition” » ne mène en rien à écarter la notion de « désordres de l’autisme » : une « condition » peut présenter des désordres. — La revendication de « l’autisme comme étant une “condition” » ne mène dès lors strictement à rien de consistant, à part évoquer un contexte féodal où figurait la « condition servile » tout comme celle… « nobiliaire », certes. Aussi celle « cléricale ». Nous aurions donc dans les termes et serions dans… « la 4e condition » : celle autistique… Un peu plus et c’est : « Le Cinquième élément ». “Toujours plus” est une facilité bien connue.

— Autisme de haut niveau ; pianisme de haut niveau

On connaît les pianistes de haut niveau. De haut niveau de pianisme.
On a les autistes de haut niveau. De haut niveau d’autisme.

  • Ah, c’est ridicule. Parfaitement. Totalement ridicule, grotesque. Pas les pianistes.
  • La flatterie perverse est sans limite, et ça marche. Au mieux, Le Corbeau et le Renard, ramage, plumage, fromage, phénix, ces boas : Les Autistes et les serpents. Jean de la Fontaine

— « Personne handicapée » = « Personne en situation de handicap » ???

« Personne handicapée » signifie : « personne infirme ».

  • Effectivement, quand on veut dire autre chose que « personne infirme », on dit autre chose que « personne handicapée », puisqu’on dit : « personne en situation de handicap » (hormis quand il s’agit de citation littérale d’un texte normatif confusionnel d’époque incertaine se trouvant tel qu’il est).
(Réf. — Bloc dépliable) — Infirme, handicapé, invalide, etc. (Bloc en cours de confection)

Cnrtl.fr/definition/infirme
« Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. 1539 ‹ faible, physiquement ou moralement › (Cl. Marot, Psaumes, II ds Gdf. Compl. : mon cuer jadis infirme) ; 1547 (Marguerite de Navarre, L’Adoration des troys roys, 384 ds Comédies, éd. F.E. Schneegans, p. 58 : infirmes espritz) ; 2. 1673 ‹ sujet à des infirmités diverses › (Molière, Le Malade imaginaire, I, 5, éd. R. Bray, p. 130). Réfection, d’apr. le lat. infirmus ‹ faible, physiquement ou moralement ›, de l’a. m. fr. enferm(e) ‹ malade, faible › (attesté de ca 1050, Alexis, éd. Chr. Storey, 220, au xvie s. ds Hug.), lui-même issu du lat. Cette réfection sav. a été rendue nécessaire par l’homon. de certaines formes conjuguées de enfermer*. Voir J. Gilliéron ds Bibl. Éc. Hautes Ét., t. 230, pp. 65-68. »

Etymonline.com/?term=infirm
infirm (adj.)
late 14c., "weak, unsound" (of things), from Latin infirmus "weak, frail, feeble, not strong or firm" (figuratively "superstitious, pusillanimous, inconstant"), from in- "not, opposite of" (see in- (1)) + firmus "strong ; stable," figuratively "constant, trusty" (see firm (adj.)). Of persons, "not strong, unhealthy," first recorded c. 1600. As a noun from 1711.


FLORILÈGE en cours… avec des noms

Scire licet

A contrario


« SPECTER Disorder »

« SPECTRE Disorder » (Commonwealth English)

  • Ôtisme.
ПРИ́ЗРАК
ПРИ́ЗРАК
— • —
« SPECTER Disorder »
aka « SPECTRE Disorder »
(Commonwealth English)
DSM-9¾ Platform, K.’s C.
— • —
Привиде́ние или при́зрак
Crédits : Привиде́ние
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