2017 • LE POINT SURLA CAUSE DE L’AUTISME”,
EN FRANCEpour les années du lendemain |th·fo

10 septembre 2017 : d’actualité et encore mieux

Addition 20 juillet 2017 : Lagentille pédagogie” envers les « politiques » à propos d’autistes, autisme, et de (situation de) handicap, en 2017, c’est terminé.
Document du jeudi 4 mai 2017
Article revu le 11 septembre 2017
par  drasteon@frdm.fr

Sur beaucoup plus que visible
(Et aussi sur l’“invisible” revendiqué tel…)
Les éléments de la situation


— Texte —

… Sur beaucoup plus que visible
(Et aussi sur l’“invisible” revendiqué tel…)
Les éléments de la situation

Mention au 10 septembre 2017 :
d’actualité et encore mieux

2017-05-04

On entend parler, avril 2017 « mois autisme » on en a été inondé, d’autisme revendiqué « étant invisible dans l’enfance » [1], [2] (pas donc : « autisme devenu plus ou moins indétectable adulte selon les circonstances »). Il s’agit de : « nous aussi », … et avec protocole pas secret du tout : « … mais c’est pas pareil ! ». [3] Du point de vue littéral — certes pas scientifique… voire —, encore une version de « mais oui mais non mais bon mais d’accord mais enfin » [4].

On nous parle, à une autre extrémité, de : « plusieurs autismes » ; « il y a plusieurs autismes », « des autismes ». Au moins c’est plus « franc ».

À ce stade déjà de cacophonie, ou serait-ce la fameuse dissonance-distorsion cognitive, « autisme » ne peut plus signifier que des comportements « tels que recherchés pour les repérer », même ayant des origines diamétralement opposées dans le principe même : une seule « délétion » génétique cause de tout, ou des centaines et milliers de gènes impliqués et le cas des vrais jumeaux dont 60 % (“seulement 60 %”) sont tous les deux autistes [5].

À ce stade de confusion mentale, il ne reste plus rien de notion qui soit un tant soit peu homogène d’autisme, qui désignerait un « objet » examinable en science : on est déjà rendu dans le n’importe quoi notionnel “nous aussi !” “moi aussi !”. Il ne reste plus donc là que des revendications politiques et à fondement rien de plus que vaguement immanent de la morale et de l’amour universel.

Sachez que c’est le but : le but global, de ceux qui poussent à ces “campagnes”, ces “opérations de com” : rendre représentatif de strictement rien quelque « autiste » que ce soit. On a affaire à des acharnés du : « nous aussi… mais c’est pas pareil ! »  : “moi c’est mieux (c’est : autisme à HQI-nerie [6])” ou, c’est selon ou cumulé, « moi c’est invisible » d’un côté ; et de l’autre, ah non, ôtez-vous de là que je m’y mette : “moi-mon enfant c’est pire”… ; mieux que quoi, pire que quoi : il y a donc un « que quoi », un : « quoi »… qui est la référence constante ; c’est la seule chose de solide dans les assertions des « nous aussi », qui si on les laisse faire deviennent comme toujours des « nous d’abord » : c’est immanquable, on passe du « que quoi » à « d’abord ».

On atteint l’« escroquerie intellectuelle », la tromperie du public, par quasiment tous les moyens. Cela s’est très bien vu en France par la conjonction répétitive de quels participants (leur bonne foi à eux isolément est présumée, mais pas nécessairement au cas de répétition ultérieure) sur les plateaux de télévision… et au ministère de la Santé (en salle de presse de la ministre, de la : ministre de la Santé), autour du « 2 avril » (2017), Journée mondiale Autisme. D’ailleurs Journée (mondiale) proclamée par l’assemblée générale de l’ONU (ce point d’origine ONU et thèmes annuels ONU n’est jamais évoqué en France : il y aurait donc quelque chose de gênant à l’évoquer, comme par hasard… mais “on ne croit plus aux hasards”).

Il est parfaitement stupide de “croire” que tout ceci se produit par hasard au même moment : on est au paroxysme (?) du stade des “idiots utiles”, dont chacun croit faire avancer “LaKoze” morale nébuleuse par le miracle de manifester la sienne… puisque la place est offerte (la bonne foi d’accepter les offres en question est présumée, mais pas nécessairement au cas de réitérations).

J’ai écrit ceci à un correspondant :

« Cela pourrait faire en réaction se manifester d’autres autistes — dont : “Asperger”, mais ne s’en faisant pas une médaille ipso facto ridicule [7] —, qui rejettent toute prétention à “avoir des idées sur l’autisme” et toute spéculation sur “ce qui ne va pas manquer d’être établi par la recherche scientifique… bientôt, demain on… rase gratis” : c’est le seul moyen, maintenant tout le monde est dos au mur même sans le savoir. Pour l’instant on a eu en presque totalité (en particulier à la télévision autour du “2 avril”) : des parents cherchant à “faire pleurer dans les chaumières” à propos des « déficits » variés et du « déficit intellectuel » (DI) (traductions perverses de terminologie substantielle autre en langue anglaise), de leurs gamins, et : des autistes surfant sur la “top séduction politique” de “femmes autistes invisibles” — on parle bien d’invisibilité « dans l’enfance »… mais c’est comme l’autisme visible dans l’enfance… « sauf que c’est pas pareil » : mais certainement, bien entendu, cela va même sans dire. On vous l’a dit plus haut : mais oui mais non mais bon mais d’accord mais enfin.

Dans ce sens-là, c’est excellent, « plus ça tombe bas plus ça va aller vite », et je devrais me réjouir de ces choses apitoyantes et mirifiques.

Mais je regrette que cette « objectivité » présente une hypothèse à l’allure formellement optimiste. Je me regrette d’exprimer des choses présentant une telle allure, sauf pour pouvoir rectifier cette allure, ce qui présente un intérêt à exprimer. En tout cas cette « allure optimiste » de mes propos précités, même si elle est « objective » (?) ne correspond pas à mon programme par défaut, qui est (par défaut) de briser indéfiniment ceux (leurs actes) et ce, qui sautent sur n’importe quelle « place » qui se présente pour (et en bons “idiots utiles”, sauf bonne foi présumée) s’imposer par tous les moyens aux… (autres) autistes ! Avec attention particulière pour ceux qui m’ont déjà fait perdre de mon temps à devoir précédemment briser ce qu’ils ont fait de cette sorte, et plus précisément ou non, attention particulière à propos des « faits collectifs », plus qu’à propos des « faits et déclarations individuels ».

En tout cas, à aucun moment le moindre « optimisme » dans mon expression n’est à prendre au sérieux : cela n’a, n’aurait, aucun sérieux. Je ne connais (ne connais) sur ces points strictement aucune hypothèse de faits collectifs possibles qui permettent un optimisme, qui justifie une perception d’optimisme dans mon expression. Le principal est que mon programme (par défaut) c’est briser, briser, briser indéfiniment : je ne perçois pas de la part d’autistes déjà connus qui se veulent “militants” le moindre quoi que ce soit qui présente une légitimité qui puisse faire penser à autre chose que “briser”, puisque tout ce qu’ils ont fait c’est sauter sur les places si aimablement ouvertes pour être des, ou se comporter finalement en, “idiots utiles” (sauf bonne foi présumée) tels qu’aux propos précités. »

Je m’exprime bien sûr là à propos de la notion de représentativité de droit public (devant les pouvoirs et autorités publics) et des tentatives d’usurpation et par là, d’empêchement durable de celle-ci, dans des conditions de, et par un, « lobbying » prétendu et nommément prétendu, revendiqué tel, et en la circonstance d’absence d’organisation préalable de la représentativité ; en l’occurrence, par des autistes en conflit d’intérêt massif et dès lors celui-ci systématiquement et indéfiniment instrumentalisé par d’autres étant à ces propos eux-mêmes en conflit d’intérêt encore plus massif, “en spirale mirobolante”. La notion même de « lobbying » est celle littéralement… de conflit d’intérêt à prétendre participer directement à une quelconque parcelle de l’intérêt général y compris en ce que celui-ci consiste à articuler entre eux des intérêts légitimes de situations reconnues par le droit. — “Sans parler” d’intérêts directement commerciaux comme ceux de sociétés de service à trafiquer… par conflit d’intérêt inexorable, la notion d’autisme en en isolant l’“Aspergerie” (telle que… prétendue), et le prétendu « Haut niveau » (d’autisme ? ce n’est pas précisé… on nous dit « autisme de haut niveau », mais de quoi, d’autisme ? ; on avait déjà les pianistes de haut niveau, maintenant on a les autistes de haut niveau à imprésarios commerciaux, qui redéfinissent l’autisme et l’Aspergerie à leur guise comme on le ferait et le fait d’une « marque commerciale », un « label »). — Et bien entendu “sans parler” d’“autistes clandestins” dirigeant des associations bien sûr non « d’autistes », mais “de parents”, ou plutôt et mieux, “multicartes”, et qui prétendent mordicus régenter le militantisme « autiste public », « des autistes publics ». Ce qui constitue ipso facto une situation d’une perversité absolue quel que soit le domaine, que ce soit celui de l’autisme ou celui de l’élevage des pommes de terre domestiques…

On voit donc bien que la moindre trace d’allure optimiste dans mes propos n’est pas de mise… c’est le cirque omniprésent (ou : l’école primaire — « à la française » — jusqu’à la mort sans démord). Dans le contexte de ce cirque “permanent”, un cas est tout-à-fait à part, celui d’une personne qui s’exprime dans les textes de ses discours avec une précision de terminologie substantielle à propos d’autisme et des autistes, qui ne se rencontre nulle part ailleurs (nulle part ailleurs en France) : la Secrétaire d’État [8]. Chacun peut en inférer ce qu’il peut, j’en infère ce que je peux, et c’est tout ce que je peux et sur quoi — et autres éléments publics confirmatifs — je peux inférer.

La notion de définition (de : l’autisme). — Tout cela « peut » évoluer. Tout est dans le « peut ». Mais le problème est de parler de « définition ». La définition est par hypothèse exclue. Il s’agit d’observation, de description et de dénomination (en science), jamais de : « définition » (on définit les unités de mesure, on ne définit absolument rien d’autre, en science). Il s’agit d’éventuellement diagnostic — à supposer qu’il y ait « maladie ou anomalie de santé », en tout cas dans l’Union européenne : exigence de la Cour de justice de l’Union européenne pour qu’il y ait « médecine » : s’il n’y a « ni maladie ni anomalie de santé », il n’y a pas lieu à diagnostic (médical, « de santé »), c’est impossible, « interdit », ou, et, accessoirement cela passe bien sûr dans la catégorie de prestation soumise à la TVA : à ces présents propos, cela relève alors de la “fantaisie” et ne peut pas relever de la médecine — du « système de santé ». (N.b. : « Anomalie » au sens scientifique originel de « non circularité de la course des corps céleste », et pas du tout au sens de : « anormalité » : la circularité de la course des corps célestes, c’est la mort) — Si l’on parle de droits, alors il est là aussi impossible au droit (il est contraire à la notion même de droit) de « définir », de présenter des définitions, s’agissant de faits biologiques : ce sont des faits, et le droit ne définit pas les faits, le droit ne peut que les déclarer « recevables » ou « non recevables, irrecevables ». — De quelque côté que l’on se tourne, la notion de « définition » est totalement exclue, aux présents propos. La notion de définition amène, par hypothèse même, des revendications qui ne sont ni scientifiques, ni médicales, ni juridiques (les droits), mais uniquement politiques : eh bien que les “définitionnistes” fassent donc de la politique, et surtout pas autre chose, et on verra bien le résultat… dans leur cas.

Il s’agit de politique et absolument rien de plus (ou il s’agit et rien de plus, de vouloir jouer au dictionnaire “sucé de son pouce contre la connaissance scientifique”), dès que l’on parle de « définition ». On n’a absolument rien à faire de “définitionnistes” (ou de politiciens) pour « représenter » en tant que tels les autistes et l’autisme : on a et pourquoi pas, les députés « des Français de l’étranger », on veut des députés « des Autistes de l’intérieur » ? et puis quoi encore ? — La politique, y compris au sens de « politique de l’autisme », par l’Administration et donc « les politiques », c’est l’articulation entre eux d’intérêts étant distincts : quand on veut participer à la « politique de l’autisme », on se désigne soi-même comme ipso facto ne représentant strictement plus en rien les autistes, l’autisme ; il s’agit au cas de prétention contraire, d’exploitation de la crédulité du public et d’un public par hypothèse en ce qu’il est vulnérable et opprimé par l’ignorance nuisible chez le public général et dans les politiques publiques générales.

Et s’agissant de conclure sur les « invisibles » (invisibles comme autistes dans l’enfance ; la cape de Harry Potter ? on… verra), si on dit « nous aussi … mais c’est pas pareil », alors : en science cela doit porter un autre nom — d’ailleurs ce nom ridicule, inquiétant, menaçant même, est revendiqué : « les (autistes) invisibles » ; leur service de communication est “top”, c’est indéniable —, en médecine du développement de l’enfant aussi, et en droit (droits) n’en parlons pas : une dénomination strictement identique n’est pas concevable, dans aucun des trois « champs », ni, par hypothèse même, des revendications « communes » à faire respecter des droits découlant de ces faits, de ces « situations » qui à aucun moment de la vie n’ont rien à voir comme ne s’étant pas ou s’étant manifestées dans l’enfance : par hypothèse même, on ne parle absolument pas de la même chose, une fois adulte. La science avec Laurent Mottron et al. nous dit : le critère (critère) de la dénomination d’un « objet autisme » en science, est le déclenchement (ou : conservation) très précoce d’une plasticité cérébrale durable “problématique”, une telle plasticité cérébrale “définitive”, et a priori productive, “créative” (asserter l’inverse, au mépris de toute prudence scientifique, est : de l’eugénisme), hormis complications de ce développement (qui sont ce qui se « voit le plus » : le « trouble de l’autisme », « trouble du spectre de l’autisme – TSA » : en version originale en langue scientifique anglaise : « autism spectrum disorder – ASD ») [9]. Mais ce seul critère scientifique n’incluant pas la notion de « trouble » ne suffit donc pas à « traiter » de la même façon et à mettre en commun des revendications légitimes devant la société qui les appelle : c’est même antagoniste ; d’un côté on a des « majoritairement garçons » (et des filles aussi) auxquels le contexte le plus répandu (“la société”) dans lequel on les met, ne permet pas de se développer et les opprime, dès l’enfance, de sorte qu’ils présentent des troubles manifestes dans le contexte, de l’autre on a des « (revendiquées) majoritairement filles » (et des garçons aussi) qui se plient à tout et sont dès l’enfance, par hypothèse de leur revendication, invisibles dans le contexte. Le contexte est comme il est, et pour bien encore « cinquante ans » : on ne raisonne pas comme si le contexte était déjà comme on espère qu’il soit « dans cinquante ans » : ça n’est absolument pas possible.

François-Régis Dupond Muzart

2017-05-04


10 septembre 2017 : d’actualité et encore mieux. [10]

Les supplétifs, supplétives

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Il n’existe pas en France de militantisme autiste. Il n’y existe que des supplétifs-supplétives. Aucun-e autiste en rapport public avec l’Administration n’est connu qui ne soit pas supplétif qui en soit comblé de suffisance et demandeur de cette condition et traité comme tel par l’Administration ministérielle et autre, sous couvert d’associations elles-mêmes purement supplétives par leurs propres proclamations expresses y compris stipulations statutaires. – 27 juillet 2017, il n’en a jamais été autrement… en France. [11]

Nature.com — « Sex differences in frontal lobe connectivity in adults with autism spectrum conditions » — Transl. Psychiatry, 2017 Apr 11 ; 7(4):e1090. doi : 10.1038/tp.2017.9

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— Transl. Psychiatry (Nature.com). 2017 Apr 11 ;7(4):e1090. doi : 10.1038/tp.2017.9.
Sex differences in frontal lobe...

Publié par François-Régis Dupond Muzart sur lundi 29 mai 2017

  • Transl. PsychiatryNature.com —, 2017 Apr 11 ; 7(4):e1090. doi : 10.1038/tp.2017.9. « Sex differences in frontal lobe connectivity in adults with autism spectrum conditions » : http://NCBI.NLM.NIH.Gov/pubmed/28398337.
  • Article complet : http://Nature.com/tp/journal/v7/n4/....
    « Abstract
    Autism spectrum conditions (ASC) are more prevalent in males than females. The biological basis of this difference remains unclear. It has been postulated that one of the primary causes of ASC is a partial disconnection of the frontal lobe from higher-order association areas during development (that is, a frontal ‘disconnection syndrome’). Therefore, in the current study we investigated whether frontal connectivity differs between males and females with ASC. We recruited 98 adults with a confirmed high-functioning ASC diagnosis (61 males : aged 18–41 years ; 37 females : aged 18–37 years) and 115 neurotypical controls (61 males : aged 18–45 years ; 54 females : aged 18–52 years). Current ASC symptoms were evaluated using the Autism Diagnostic Observation Schedule (ADOS). Diffusion tensor imaging was performed and fractional anisotropy (FA) maps were created. Mean FA values were determined for five frontal fiber bundles and two non-frontal fiber tracts. Between-group differences in mean tract FA, as well as sex-by-diagnosis interactions were assessed. Additional analyses including ADOS scores informed us on the influence of current ASC symptom severity on frontal connectivity. We found that males with ASC had higher scores of current symptom severity than females, and had significantly lower mean FA values for all but one tract compared to controls. No differences were found between females with or without ASC. Significant sex-by-diagnosis effects were limited to the frontal tracts. Taking current ASC symptom severity scores into account did not alter the findings, although the observed power for these analyses varied. We suggest these findings of frontal connectivity abnormalities in males with ASC, but not in females with ASC, have the potential to inform us on some of the sex differences reported in the behavioral phenotype of ASC. »

Journal of Neuroscience, August 4, 2017.« Gender-Based Cerebral Perfusion Differences in 46,034 Functional Neuroimaging Scans »

« Women Have More Active Brains Than Men »
Neuroscience News August 7, 2017
Summary : A large scale SPECT imaging study reveals women’s brains are significantly more active in more regions than males, including the prefronal cortex and limbic areas. Visual and areas associated with coordination were more active in males, researchers noted.
Source : IOS Press.
Largest functional brain imaging study to date identifies specific brain differences between women and men.

IOS Press “Women Have More Active Brains Than Men.” Neuroscience News, 7 August 2017 — Journal of Neuroscience Abstract
Fb.com/ · Frontiersin/ · photos/ · a.98097453753.87051. · 95775573753/ · 10155759483408754/

A large scale #SPECT imaging study reveals women’s brains are significantly more active in more regions than males
Read more : http://fron.tiers.in/go/HqcJ8r

Publié par Frontiers sur samedi 12 août 2017

<women-brain-activity-7253/>.

Abstract

Gender-Based Cerebral Perfusion Differences in 46,034 Functional Neuroimaging Scans

Background : Studies have reported that females have widespread increases in regional cerebral blood flow, but the studies were relatively small and inconsistent. Objective : Here we analyzed a healthy and very large psychiatric population to determine the effect of gender, using single photon emission computed tomography (SPECT).

Methods : Whole brain and region of interest (ROI) gender differences were analyzed in a total of 46,034 SPECT scans at baseline and concentration. The sample included 119 healthy subjects and 26,683 patients ; a subset of 11,587 patients had complete diagnostic information. A total of 128 regions were analyzed according to the AAL Atlas, using ROI Extract and SPSS statistical software programs, controlling for age, diagnoses, and correcting for multiple comparisons.

Results : Compared to males, healthy females showed significant whole brain (p < 0.01) and ROI increases in 65 baseline and 48 concentration regions (p < 0.01 corrected). Healthy males showed non-significant increases in 9 and 22 regions, respectively. In the clinical group, there were widespread significant increases in females, especially in the prefrontal and limbic regions, and specific increases in males in the inferior occipital lobes, inferior temporal lobes, and lobule 7 and Crus 2 of the cerebellum. These findings were replicated in the subset of 11,587 patients with the effect of diagnoses removed.

Conclusions : Our results demonstrated significant gender differences in a healthy and clinical population. Understanding these differences is crucial in evaluating functional neuroimaging and may be useful in understanding the epidemiological gender differences among (…) disorders.

“Gender-Based Cerebral Perfusion Differences in 46,034 Functional Neuroimaging Scans” by Amen, Daniel G. ; Trujillo, Manuel ; Keator, David ; Taylor, Derek V. ; Willeumier, Kristen ; Meysami, Somayeh ; and Raji, Cyrus A. in Journal of Neuroscience. Published online August 4 2017 doi:10.3233/JAD-170432

Fb.com/ · Frdm.fr/ · posts/ · 10156402584274688/

— Instructif/réflexjf à propos de l’autisme dit "féminin" (à supposer que ce qualificatif "féminin" soit approprié à ce...

Publié par François-Régis Dupond Muzart sur samedi 12 août 2017

Nature.com — « Sex redefined – The idea of two sexes is simplistic. Biologists now think there is a wider spectrum than that. » — News Feature, 2015 Febr 24
+ Stanford Medicine · Scope — « Sex biology redefined : Genes don’t indicate binary sexes »

Fb.com/ · InsufferableIntolerance/ · posts/ · 823539547807165/

"As quoted in the article, Eric Vilain, MD, PhD, director of the Center for Gender-Based Biology at UCLA, explains that...

Publié par Insufferably Intolerant Science Nerd sur vendredi 14 avril 2017

  • About Nature 518, 288–291 (19 February 2015) doi:10.1038/518288a
    Nature.com/news/sex-redefined-1.16943 « Volume 518 · Issue 7539 · News Feature · Article » « NATURE | NEWS FEATURE · Sex redefined – The idea of two sexes is simplistic. Biologists now think there is a wider spectrum than that. · Claire Ainsworth · 18 February 2015 »

« Scope · Stanford Medicine
Sex biology redefined : Genes don’t indicate binary sexes
Andrea Ford on February 24, 2015

Imagine being a forty-six-year-old woman pregnant with her third child, whose amniocentesis follow-up shows that half her cells carry male chromosomes. Or a seventy-year-old father of three who learns during a hernia repair that he has a uterus. A recent news feature in Nature mentioned these cases as it elaborated on the spectrum of sex biology. People can be sexed in a non-straightforward way and not even be aware of it ; in fact, most probably aren’t. As many as 1 person in 100 has some form of “DSD,” a difference/disorder of sex development.

The simple scenario many of us learned in school is that two X chromosomes make someone female, and an X and a Y chromosome make someone male. These are simplistic ways of thinking about what is scientifically very complex. Anatomy, hormones, cells, and chromosomes (not to mention personal identity convictions) are actually not usually aligned with one binary classification.

The Nature feature collects research that has changed the way biologists understand sex. New technologies in DNA sequencing and cell biology are revealing that chromosomal sex is a process, not an assignation.

As quoted in the article, Eric Vilain, MD, PhD, director of the Center for Gender-Based Biology at UCLA, explains that sex determination is a contest between two opposing networks of gene activity. Changes in the activity or amounts of molecules in the networks can sway the embryo towards or away from the sex seemingly spelled out by the chromosomes. “It has been, in a sense, a philosophical change in our way of looking at sex ; that it’s a balance.”

What’s more, studies in mice are showing that the balance of sex manifestation can be shifted even after birth ; in fact, it is something actively maintained during the mouse’s whole life.

(…)

Furthermore, scientists now understand that everyone’s body is made up of a patchwork of genetically distinct cells, some of which may have a different sex than the rest. This “mosaicism” can have effects ranging from undetectable to extraordinary, such as “identical” twins of different sexes. An extremely common instance of mosaicism comes from cells passing over the placental barrier during pregnancy. Men often carry female cells from their mothers, and women carry male cells from their sons. Research has shown that these cells remain present for decades, but what effects they have on disease and behavior is an essentially unstudied question.

(…)
 »


République — Mise à jour par l’actualité au 6/7 juillet 2017, dont post

et voir l’article 2017-07-06/07 • Autistes ; « Plan Autisme » : Propos et actes du Président de la République M. Emmanuel Macron, au palais de l’Élysée, à l’occasion du « Lancement de la concertation du 4e Plan Autisme », mise à jour de l’État par changement de paradigme par la plus haute autorité de l’État : notamment désignation « (personnes) en situation d’autisme » |se·se
Fb.com/ · Frdm.fr/ · posts/ · 10156264948209688/

— Article en lien toujours pleinement valable… seul le Président de la République “personnellement” met un point d’...

Publié par François-Régis Dupond Muzart sur vendredi 7 juillet 2017

Fb.com/ · Frdm.fr/ · posts/ · 10156264948209688/
 

What is above all needed is to let the meaning choose the wordfor the word’s content —, and not the other way around. The worst thing you can do with words is to surrender to them.” George Orwell

[1.

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[2Fb.com/ · Frdm.fr/ · posts/ · 10156397227324688/
Fb.com/ · groups/ · Autisme.controverses/ · permalink/ · 2478548825619161/

— Définition des aspergettes : les médaillées de l’aspergie, qui passent leur temps à diffuser que les autistes non...

Publié par François-Régis Dupond Muzart sur vendredi 11 août 2017

[3Citation :
« Chris Tof Bennot — « Si on élargit (la notion : autisme) pour englober des profils (ici féminins) qui seraient censés être plus légers et subtils, le tout en tordant quelque peu ces caractéristiques cardinales pour les faire coïncider avec certaines demandes, on devrait alors inclure tous les profils plus légers et discrets, y compris masculins donc .
Et alors cela ne changerait rien au ratio actuel H/F je pense.
La question est donc sempiternellement juste celle-ci : à quel seuil de sévérité fixer la pertinence et la nécessité d’un diagnostic (ce qui est une étiquette « médicale » un minimum sérieuse et lourde — c’est pas juste une décoration ou un signe mystique d’appartenance à une communauté ordinaire). »
21 avril 2017, 14:17 »

[411 juillet 2017 : texte du post et discussion sous le post http://Facebook.com/groups/Autisme.....

[5Rem. 2017-07-18 : Cette donnée scientifique semble ne plus être à jour, le taux serait bien supérieur.

[6HQI-nerie : Haut Quotient Intellectuel ; HPI-nerie : Haut Potentiel Intellectuel. (^^)

[7Note étant addition 2017-05-06 :
Au demeurant, l’Aspergerie disparaît comme item diagnostique dans la CIM-11 (est incluse pour ce qui en concerne le trouble, dans « autism spectrum disorder »). Adoption de la CIM-11 par l’assemblée générale de l’OMS, annoncée pour mai 2018. L’Aspergerie a déjà disparu comme item diagnostique du DSM-5, les auteurs collégiaux ayant tiré les mêmes conclusions que celles des travaux en cours, alors expressément examinés, de la CIM-11. Ceci concerne l’aspect médical : l’aspect scientifique de recherche et dénomination n’est pas limité par les considérations de médecine (médecine : porte sur « disorder – trouble » ; la science-la recherche n’est pas limitée par le point de vue de médecine, mais les dénominations scientifiques ne sont pas ipso facto des diagnostics médicaux : c’est impossible, par hypothèse même, et de notion de science, et de notion de médecine). — Le DSM-5 et la CIM-11 disjoignent comme il se doit la notion de « disorder – trouble » de celle de ce qui est “troublé”, et qui relève de la science, mais non de la médecine : le DSM-5 et la CIM-11 décrivent dès lors et dénomment l’item diagnostique « autism spectrum disorder – trouble du spectre de l’autisme », et non : « l’autisme ».

[8I.e. la Secrétaire d’État étant à la période du 4 mai 2017.

[9Note étant addition 2017-05-06 :
Au demeurant, le DSM-5 puis la CIM-11 excluent expressément le “déficit intellectuel – DI” de la notion-item diagnostique « autism spectrum disorder – trouble du spectre de l’autisme » : le DSM-5 comme la CIM-11 exigent expressément une cotation distincte s’agissant de l’éventuel “déficit intellectuel – DI” : comme s’agissant de la population générale.

[1019 juillet 2017 : quelques améliorations de formulations, portant substitution de quelques mots pas assez précis ; pas plus.

[11Fb.com/ · frdm.fr/ · posts/ · 10156182567629688/

— Aaaaah… voilà comment ça marche pour la ministre de la Santé précédente qui a piétiné le droit public de la repré...

Publié par François-Régis Dupond Muzart sur dimanche 18 juin 2017


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