Les AUTISTES HONTEUX ; “leur vie, leurs mœurs”, et en associations : critère · Avec “Rétro-ingénierie” de la psychanalyse à propos d’autisme / schizophrénie en visitant Bleuler, 1911 ; Hochmann, 2009

Article du 18 septembre 2017 15:20, republié 7 sept. 2021 (quelques ajouts identifiables ci-dessous).
· Document du mardi 7 septembre 2021
 · Article revu le 11 septembre 2021

Comment reconnaître les autistes honteux

On reconnaît les autistes honteux, rendus honteux, à leur absence totale de mention que l’autisme d’une personne apporte quelque chose aux autres. Et donc en tout premier, que leur propre autisme apporte quelque chose aux autres. En tout premier aux autres… autistes, cela va de soi ; et en général. — Ceci, à supposer qu’il s’expriment à propos d’autisme, c’est impliqué : s’ils s’expriment à propos de métallurgie la question ne se pose pas.

Tout autre critère est inutile, superfétatoire.

Dès que l’on observe cela, l’absence totale de telles mentions, on sait que l’on a affaire à des autistes honteux, rendus honteux.

Bien sûr on peut rencontrer le plus souvent chez eux des formulations qui excluent que leur autisme apporte quoi que ce soit aux autres. Cela rend leur identité d’autistes honteux, rendus honteux, encore plus visible, simplement plus visible.

En pratique le tri est instantané : il suffit d’écouter quelques paroles ou de lire quelques textes d’un ou d’une concerné·e.

Addition i · L’autiste honteux, rendu honteux, et critère d’admission dans une association

On est en mesure de formuler une condition à propos de : « autiste honteux, rendu honteux », pour être membre d’une association d’autistes à propos d’autisme.

C’est la condition pour les intéressés de formuler que leur autisme apporte quelque chose aux autres, et que rien dans leurs propos public ne vient détruire cette assertion.

On voit très bien ce que signifie l’absence d’une telle condition, s’agissant d’associations prétendant “représenter les autistes”.
 
18 septembre 2017
 


Addition ii · “Rétro-ingénierie de la psychanalyse à propos d’autisme / schizophrénie” (Bleuler, 1911 ; Hochmann, 2009)

L’histoire de la notion d’autisme comporte l’évocation, abandonnée en science à propos d’autisme, de la « schizophrénie ». Exemple d’exposé à ce propos, in Wikipedia : Histoire de la notion d’autisme. On trouve dans cet exposé, de manière « frappante » à propos du créateur en 1911 du terme « autisme », Eugen Bleuler (un correspondant de Sigmund Freud), ceci :

« Bleuler insiste sur le fait que le « défaut de rapport affectif » ne correspond pas à une « perte de la fonction du réel », et il précise que si les « schizophrènes autistes » [l’autisme étant alors pour Bleuler « la schizophrénie autistique »] « s’enferment dans une chrysalide avec leurs souhaits qu’ils considèrent comme exaucés ou avec les souffrances de leurs persécutions », c’est parce qu’ils cherchent à maintenir un « monde à soi » (d’où le terme autisme, du grec auto, soi-même). Il précise que la plupart sont entre les deux et, tout en adhérant à leur conviction autistique, restent perméables à la réalité commune. »

Les citations dans la citation ci-dessus de l’article Wikipedia sont de l’ouvrage de Jacques Hochmann (psychiatre, psychanalyste…), Histoire de l’autisme : de l’enfant sauvage aux troubles envahissants du développement, Paris, Odile Jacob, 2009.

C’est tout-à-fait-extraordinaire : ce qui est là décrit, est non pas « l’autisme », mais le résultat de l’oppression de « l’autisme », le résultat du « contexte hostile » (presque déjà mentionné comme tel), destiné, par ses prétentions mêmes à la « normalité », à produire des « autistes honteux, rendus honteux ». Ensuite, il ne reste plus qu’à prendre acte du résultat, de schizophrénie. Ce que les psychanalystes, depuis la description par Bleuler, décrivent, c’est… exactement « l’autisme honteux, rendu honteux », et l’on va pouvoir retrouver cela à propos de « n’importe-quoi “honteux, rendu honteux” ». Bleuler-Hochmann, Bleuler rapporté par Hochmann, avaient déjà-ont… tout compris — … en prenant le résultat de l’oppression, pour la chose elle-même, la notion d’autisme. Tout y est déjà avec précision : il convient seulement de “lire à rebours”. De faire la “rétro-ingénierie” de leur vue formellement dégradante exposée.

20-21 octobre 2017


Addition ii bis : Le comportement schizophrénique systématiquement induit. · L’addition s’alourdit

Il est désormais nécessaire de dénommer (selon la psychanalyse…) ce qui est « le comportement schizophrène / la schizophrénie induite systématiquement par l’autisme honteux, rendu honteux » (ce n’est pas une “image” ici, “schizophrénie” : ce sont bien les symptômes complets dont il est question, leur installation / développement induits puis pérennes — en tout cas leur « gamme » littéralement dont on a des descriptions ; sans préjudice des apports des papiers scientifiques récents portant sur la notion de schizophrénie).

Cette nécessité de mention apparaît par la circonstance des modalités de la « concertation gouvernementale du 4e Plan autisme », la “situation / nomination” « auto-représentant (autiste) » attribuée par le gouvernement y étant une situation schizophrénique de schizophrénie induite, créée par le gouvernement, redoublée par la réunion officielle / clandestine des individus ainsi mis à l’encan, avec d’autres de n’importe quelle qualité non autistes (ou non présentés comme autistes) et représentant prétendument « l’autisme ». Ceci constitue per se une maltraitance « psychiatrique ».

Il en résulte les Auto-tistes, désigné·e·s « auto-représentant·e·s » par le Gouvernement pour discuter-concerter avec… le Gouvernement. Car tel est le bon auto-plaisir. · Auto-unique au monde. France.

16 octobre 2017

Rem. 2021 : Des auto-tistes auto-représentants, on en trouve encore en 2021, fiers comme auto-artaban…

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